la pièce
L’HISTOIRE
Le conflit entre un fils et sa mère semble inextricable, violent et cruel pour l’un comme pour l’autre. Mais derrière cette situation tendue, à travers une vision surréaliste inattendue, semble resurgir le fil invisible de ce lien universel qui nous lie chacune et chacun avec nos mamans.






Note d'intention de Jean-Marc Molinès
À travers ce duo, l’auteur cherche à définir le lien...
À travers ce duo, l’auteur cherche à définir le lien indéfectible d’une mère avec son fils. La mise en scène tentera de le rendre à la fois plus palpable et plus saisissable. La qualité de la relation du duo de comédien(ne) a été très vite au centre des préoccupations du travail. Le parcours d’Annie Mathieu-Talbert et de Gaël Colin est riche d’aventures théâtrales.
Mais ici, le décor joue également un rôle important : l’appartement apparemment classique devient une terre de combat. Il traduit le trouble émotionnel extrême qui assaille Stéphane, le fils.
J’ai trouvé dans le surréalisme l’expression juste pour y parvenir. Les tableaux de Magritte, en particulier, qui dépeignent un quotidien particulièrement étrange et pourtant d’une vraie simplicité, exactement à l’image de l’appartement de Christiane. Ici la physique remplace la psychologie.
Venant du théâtre gestuel burlesque avec LE THÉÂTRE DE LA MIE DE PAIN, j’aime que les corps parlent autant que les mots. Parce qu’au théâtre comme dans le quotidien, il n’y a pas de vérité qui tienne. Ce type de jeu amplifie l’immatérielle connexion entre une mère et son fils.